Durant le mois de janvier 2020, l’ERAIFT, au travers son Secrétaire Académique et à la Recherche, le Professeur Jean-Pierre MATE MWERU, a participé à plusieurs activités organisées par ses partenaires techniques et financiers.

Du 22 au 23 janvier 2020, le Fonds National REDD+, a organisé le premier Forum National du FONAREDD au Rotana Kin Plazza. Cette rencontre a regroupé un grand monde venu d’Agences des Nations Unies, de la coopération bilatérale, les divers ministères sectoriels concernés, la société civile, le secteur privé et du milieu universitaire. L’objet de cette rencontre était de présenter les résultats provisoires des programmes financés par le FONAREDD pour d’éventuels réajustements afin d’atteindre les objectifs fixés. Des panels des discussions thématiques ont été organisés sur les questions touchant les 6 stratégies nationales REDD+ pour édifier davantage les participants. Enfin, un recadrage de ces programmes a été présenté par le secrétaire exécutif adjoint du FONAREDD afin de lever des options claires pour les futures offres (conditions d’éligibilité, thématiques prioritaires, population cible, etc.). Ce forum nous a permis de mieux comprendre les principales articulations de cet ambitieux programme national afin de constituer une « veille internet » pour les prochaines offres. A l’issue de l’atelier, une documentation numérique du FONAREDD a été mise à notre disposition pour la bibliothèque de l’ERAIFT.

Pour sa part, le bureau de l’UNESCO à Kinshasa, a célébré, le vendredi 24 janvier 2020, la deuxième édition de la Journée Internationale de l’Education. Le principal thème retenu est : « Apprendre pour les populations, la planète, la prospérité et la paix ». Plusieurs communications relatives à l’éducation inclusive, à la culture de la paix, et à une éducation qui sensibilise davantage sur l’environnement pour lutter contre les effets du changement climatique ont été développé par les divers experts. La communication de l’ERAIFT à ces assises a porté sur « le rôle de l’éducation environnementale et des réserves de biosphère dans l’atténuation des effets du changement climatique ». L’Ecole a montré l’importance accordée à l’éducation à l’environnement dans les milieux scolaires, ensuite les activités de recherche-développement réalisées dans les réserves de biosphère dont Luki et Yangambi. Parlant du changement climatique, une attention particulière a été accordée au projet d’installation, dans les prochains jours, au niveau de la réserve de biosphère de Yangambi, d’une « tour à flux », dispositif permettant de capter les échanges gazeux entre l’atmosphère et la forêt, et ainsi valoriser le rôle des forêts dans l’atténuation des effets du changement climatique.


Enfin, le mardi 28 janvier 2020, un atelier sous-régional a été organisé par l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) en collaboration avec l’USAID. Sur demande de l’ICCN, il a été question de faire un état des lieux du mode de cogestion des aires protégées en Afrique centrale, sous forme de Partenariat Public Privé (PPP). L’objectif principal est de mesurer les perceptions des parties prenantes sur ce nouveau mode de gestion, en soulignant ses faiblesses et les menaces dans le but de les améliorer pour une gestion efficace et efficiente de ces aires protégées.

 

 

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